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S&P 500 : Les craintes de stagflation pénalisent Wall Street

S&P 500 : Les craintes de stagflation pénalisent Wall Street

Valentin Aufrand, Contributeur

Points-clés de l’article sur Wall Street :

  • L’envolée des prix de l’énergie fait craindre une stagflation des économies
  • Une levée du plafond de la dette pourrait redonner quelques élans à Wall Street
  • Le S&P 500 débute sa première consolidation de l’année

L’envolée des prix de l’énergie fait craindre une stagflation des économies

Les marchés financiers ne sont pas très contents de la flambée actuelle des prix de l'énergie. A l'exception des valeurs énergétiques, les autres secteurs sont boudés par les investisseurs, en particulier les valeurs de croissance qui sont les plus sensibles à la hausse des taux obligataires.

Il faut dire qu'avec des goulots d'étranglement déjà très présents, la flambée des prix de l'énergie fait craindre un scénario de stagflation, un environnement particulièrement délicat pour les banques centrales.

La crise énergétique qui touche de nombreuses régions (principalement l'Europe et la Chine) et qui continue de se répandre (Inde) sera peut-être le catalyseur le plus important pour les marchés dans les prochaines semaines.

Tant que les prix de l'énergie resteront élevés, les marchés financiers (actions et obligations) seront sous pression. Seules les valeurs énergétiques seront susceptibles d'en profiter. Le dollar devrait également être privilégié pour son aspect refuge.

Une levée du plafond de la dette pourrait redonner quelques élans à Wall Street

Le marché des actions pourrait potentiellement retrouver des couleurs à court terme, si les législateurs américains parviennent à s'entendre sur le plafond de la dette fédérale.

Le plafond de la dette, qui est la somme d'argent que les législateurs autorisent le département du Trésor à emprunter pour payer les dépenses précédemment autorisées, doit être suspendu ou relevé d'ici le 18 octobre, selon la secrétaire au Trésor Janet Yellen, ou les États-Unis risquent de manquer à leurs obligations de paiement des intérêts et/ou du principal.

Sur le front économique, le rapport sur l'emploi aux États-Unis occupera le devant de la scène ce week-end. Le consensus prévoit la création de 488 000 emplois et une baisse du taux de chômage à 5,1 %. Un rapport meilleur que prévu rassurerait sur l'état de l'économie, mais dans le même temps, renforcerait les perspectives de tapering de la Fed, ce dont les marchés n'ont pas forcément besoin en ces temps incertains.

Le S&P 500 débute sa première consolidation de l’année

Graphique journalier du cours du S&P 500 réalisésur TradingView :

S&P 500 : Les craintes de stagflation pénalisent Wall Street

Sur le plan de l’analyse technique, le repli en cours du S&P 500 se distingue des respirations que nous avons pu connaître depuis le début de l’année. Non seulement l'amplitude est plus importante (-5%), mais la durée également (4 semaines depuis le dernier pic).

En fait, la respiration actuelle ressemble plus à une correction comme à l'automne de l'année dernière. Après un long rallye haussier de plusieurs mois, le S&P 500 avait corrigé d'environ 10% en septembre 2020 avant de rebondir, revenir tester son sommet, puis de corriger à nouveau de 10%. Au final, la consolidation du S&P 500 avait duré plus de deux mois.

Nous pourrions assister à une consolidation similaire dans les semaines à venir, mais l'évolution dépendra grandement des catalyseurs mentionnés ci-dessus. Le marché pourrait très bien rebondir vers son sommet de début septembre, par exemple en cas de levée du plafond de la dette, avant de corriger à nouveau. Après une hausse de 40 % en 11 mois, une correction de 10% et une consolidation de plusieurs semaines ne feraient pas de mal au marché.

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