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Que penser des derniers NFPs?

Que penser des derniers NFPs?

Adrian Raymond, Stratégiste Marché

(DailyFX.fr) – Que penser des derniers NFPs?

Que penser des derniers NFPs?

En avril, 160.00 nouveaux emplois non-agricoles ont été créés aux Etats-Unis. Vous avez tous vu que ce chiffre était bien en dessous des attentes (200.00), et ceux pour mars et février ont été révisés à la baisse (de 215k à 208k et de 242k à 233k respectivement). Alors que ces statistiques ont certainement déçu les investisseurs, qui comptaient aussi sur une baisse du taux de chômage à 4,9 %, ce n’est pas une catastrophe au final. On constate depuis la mi-2015 un léger ralentissement de la cadence des créations mensuelles d’emplois. Il est possible que cette perte d’élan puisse repousser la date théorique d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt de la Réserve fédérale. Mais tant que l’économie US continue à créer des emplois dans l’ensemble, ce ralentissement est peut-être caractéristique d’un marché qui devient mature.

Que penser des derniers NFPs?

Au niveau du taux de chômage, il est resté stable à 5 % de la population active. Il est pourtant intéressant de remarquer l’évolution d’autres indicateurs comme celui qui mesure de niveau de sous-emploi. Ce taux, qui incorpore les travailleurs à mi-temps pour des raisons économiques, ceux marginalement attachés au marché du travail et ceux que l’on qualifie comme “découragés”, est passé de 9,8 % à 9,7 % en avril (il était à 17 % il y a six ans). Il y a encore certainement de la marge pour réduire le niveau de sous-emploi sur le marché du travail américain, et toute amélioration supplémentaire ramènera le pays plus proche du fameux “plein emploi”.

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Autre élément positif: le temps passé à la recherche du travail continue à diminuer. En avril, ceux au chômage pour 27 semaines ou plus ont représenté 26,0 % de toute la population de chômeurs (7,92 millions d’individus). Il y a six ans, le chômage de longue durée touchait environ 45 % des chômeurs.

Notez également que le pourcentage des chômeurs à la recherche du travail pour 14 semaines ou moins continue à augmenter et a atteint 59,0 % le mois dernier. Il faut remonter au début de 2009 pour retrouver le même niveau. On observe clairement un raccourcissement du temps passé à la recherche du travail (attention: on peut soit trouver un poste soit quitter le marché complètement après une période de recherche).

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Alors que le nombre de chômeurs qui décident de quitter complètement le marché du travail a augmenté un peu en avril, il n’a pas cessé de baisser depuis la seconde moitié de 2011. On observe de la même manière une baisse généralisée du nombre de travailleurs découragés (568.00 personnes en avril contre 1,037 millions en septembre 2011).

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En revenant sur le taux de chômage, il n’aurait pas été surprenant de le voir augmenter en avril vu le nombre assez faible de créations d’emplois face à un tas de nouveaux arrivés sur le marché du travail. Depuis octobre, 1,828 millions d’individus ont rejoint la population active, ce qui représente le flux le plus important que l’on a vu depuis le début du cycle économique actuel. En fait, il faut remonter à la première moitié de 2000 pour trouver un flux aussi important (l’attrait du secteur de la technologie à l’époque explique ce fait, et la cadence a été vite freinée peu après l’éclatement de la bulle d’Internet).

Avec tous ces nouveaux entrants sur le marché du travail, le taux de participation a arrêté de baisser et a même commencer à grimper un peu. En septembre, il était à 62,4 %, soit un plus bas de près de 40 ans. Aujourd’hui, le taux de participation se situe à 62,8 %, ce qui reste tout de même historiquement bas.

Que penser des derniers NFPs?

Mais comment peut-on expliquer l’arrivée de tous ces nouveaux entrants depuis le quatrième trimestre de 2015 ? Une hypothèse : le marché commence enfin à attirer tous ceux qui sont restés pour une raison ou une autre en dehors de la population active. Peut-être que la Fed a enfin réussi à les convaincre de la perspective d’une poursuite du resserrement monétaire avec une accélération de la croissance des salaires une fois que le plein emploi est réellement atteint (e.g. un taux de sous-emploi entre 7 et 8 %).

Jusqu’ici, les salaires croissent à un rythme plus lent que ce que l’on observait durant les trois derniers cycles de croissance (12/1982-06/1990, 04/1991-03/2001, 12/2001-11/2007). Le mois dernier, le salaire horaire moyen a augmenté de 2,48 % sur un an. Il s’agit du quatorzième mois consécutif que cette croissance est supérieure à 2,00 %. Sept ans depuis le début de ce cycle économique, le fait que les salaires nominaux ne croissent pas à un rythme supérieur à 3 % suggère qu’il y aurait encore de la marge avant que le salarié moyen trouve un meilleur pouvoir de négociation. A priori, la réintégration sur le marché du travail de tous ceux qui veulent travailler mais qui restent en dehors de la population active pour le moment les aiderait à y arriver.

Que penser des derniers NFPs?

Enfin, on notera qu’en termes réels, le salaire horaire moyen est sur son plus haut niveau depuis 1978. La désinflation des prix joue en faveur du salarié, et certains des nouveaux entrants sur le marché du travail l’auraient compris, même si l’effet de richesse avec la chute du prix du gasoil auraient donné à d’autres personnes l’envie de ne pas forcément travailler. Dans tous les cas, on a beau dire que la reprise et lente et que le retour au plein emploi n’est pas pour demain, la majorité des indicateurs continuent à faire état d’un marché du travail qui s’améliore de plus en plus.

Que penser des derniers NFPs?

Par Adrian Raymond

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Que penser des derniers NFPs?

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