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Analyse Forex : l'euro vulnérable du fait de la faiblesse de l'économie et des préoccupations grecques et espagnoles

Analyse Forex : l'euro vulnérable du fait de la faiblesse de l'économie et des préoccupations grecques et espagnoles

2012-11-10 03:15:00
Christopher Vecchio, CFA, Senior Strategist
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L'euro a passé une nouvelle semaine de faiblesse, perdant du terrain contre toutes les monnaies majeures sauf le dollar néo-zélandais, contre lequel il a gagné +0,32%. La monnaie unique a perdu -2,15% contre la monnaie dont les performances ont été les plus solides, à savoir le yen, et -0,97% contre le dollar US, qui reste élevé malgré le lancement du programme QE3 de la Réserve fédérale (achats illimités de titres adossés à des créances hypothécaires, à hauteur de 40 Mds $ par mois). Ainsi, nous pourrions peut-être constater (particulièrement si le dollar US est dilué par la Fed) que l'euro a de plus en plus de mal face aux monnaies des matières premières ; c'est d'autant plus possible si l'on prend en compte la récente hausse (légère) des données chinoises.

Avec encore cinq jours de sousperformance de la part de la monnaie unique, il est maintenant important de réfléchir au chemin parcouru. En termes de données, les chiffres manufacturiers italiens et français ont évolué à la baisse au cours des derniers mois, et les prévisions de croissance allemande pour l'année à venir ont elles aussi été revues à la baisse ; dans les deux cas, il s'agit de signes clairs indiquant que la crise a un impact réel sur le "coeur" de l'UE. Même lors de la conférence de presse de la Banque centrale européenne après la décision concernant les taux jeudi dernier, le président Mario Draghi a déclaré que les “risques entourant les perspectives économiques restaient du côté de la baisse.” Qui plus est, alors que les prévisions à moyen terme à propos des taux d'intérêt sont au-dessus de l'objectif des 2% en glissement annuel, toute stimulation de la croissance par une nouvelle baisse de taux paraît peu probable.

Ce grand thème de faiblesse économique restera un facteur crucial pour la semaine à venir, et est l'une des grandes raisons pour lesquelles les prévisions pour l'euro sont neutres à baissières. Nous attendons la journée de jeudi, au cours de laquelle les données de la croissance française, allemande, italienne et de la zone euro seront publiées. Jeudi, le chiffre préliminaire du PIB français pour le troisième trimestre devrait pointer à 0,0% en base trimestrielle, soit le même taux qu'au trimestre précédent, et à 0,0% en base annuelle, à comparer aux +0,3% du second trimestre. Les taux de croissance allemands devraient reculer eux aussi : le chiffre trimestriel est prévu à +0,1%, en baisse depuis +0,3% en glissement trimestriel. En base annuelle, la croissance devrait avoir ralenti à un rythme de +0,4%, depuis +0,5% en glissement annuel. Pour terminer des données de la croissance attendues jeudi, nous aurons les chiffres italiens, prévus à -0,5% en glissement trimestriel contre -0,8% la dernière fois et à -2.9% en glissement annuel contre -2.6% la dernière fois.

Comme ces chiffres le suggèrent, la tendance de la croissance s'est affaiblie, et les chiffres du PIB de la zone euro le reflèteront. Selon une enquête par Bloomberg News, le chiffre trimestriel devrait avoir reculé à -0,1% contre -0,2% en glissement trimestriel, tandis que le chiffre annuel devrait avoir reculé à -0,6% contre -0,5% en glissement annuel. De plus, l'indice des prix à la consommation en zone euro pour octobre (publié jeudi) révèlera sans doute un affaiblissement des tensions sur les prix, alors que l'on s'attend à ce que le chiffre apparent chute de +2,6% en glissement annuel à +2,5% ; de même, l'IPC de base annuel devrait rester à +1,5% en glissement annuel.

Lorsque nous réunissons tous ces chiffres, nous obtenons une image très claire de ce que l'austérité impose aux consommateurs européens : les revenus chutent et la demande totale est donc en baisse. Le déclin de la croissance combiné à l'affaiblissement des tensions sur les prix suggère que l'inflation tirée par la demande est absente ; les économies en recul licencient des travailleurs, qui disposent de moins d'argent à dépenser, et achètent donc moins de biens, forçant les entreprises à licencier plus de travailleurs, etc. Au point où nous en sommes, de nouvelles mesures de relance monétaire pourraient bien n'avoir aucun effet mis à part une stimulation de l'inflation par les coûts, celle-là même que les responsables de banque centrale (particulièrement ceux de la BCE, du fait de la position allemande sur l'inflation) préfèrent éviter.

Dans un paysage économique aussi faible, le seul véritable espoir haussier pour l'euro est une hausse du sentiment de risque général, qui semble peu probable maintenant que les Démocrates et Républicains se retranchent dans leurs positions respectives alors que les négociations à propos du “mur fiscal” américain (merci M. Ben Bernanke) commencent. Même s'il s'agit là d'un problème lié au dollar US, les tensions relatives au mur fiscal mettront l'euro à mal. Peut-être la Chine pourra-t-elle y remédier ; ses données sont en amélioration, et il y a bien peu de raisons de penser qu'un résultat négatif sera publié cette semaine.

Mais comme les évènements l'ont montré tout au long de la semaine, au final, ce sont les marées des préoccupations liées à la Grèce et l'Espagne qui feront danser l'euro dans la semaine à venir, et les risques sont tournés vers la baisse. Les protestations se sont poursuivies partout en Grèce et Alexis Tsipras, dernièrement absent mais loin d'être oublié dans son rôle de leader du parti Syriza anti-austérité (et implicitement anti-euro, selon les paramètres de la troïka européenne), a à nouveau appelé à des élections. Les chiffres des sondages récents laissent penser que la coalition dirigée par Nouvelle Démocratie perdrait le pouvoir, que Syriza prendrait le contrôle du gouvernement et que le parti néo-nazi d'extrême-droite obtiendrait la troisième place en termes de sièges. Il va sans dire que les marchés ne se réjouiront pas de ces perspectives, même en se limitant aux incertitudes renouvelées selon lesquelles la Grèce pourrait donc être en défaut de paiement sur l'ensemble de sa dette ; rappelons qu'en comptant les dérivés, les obligations liées à un éventuel défaut grec pourraient dépasser les 10.000 milliards de dollars.

L'Espagne représente quant à elle la source la plus probable de nouvelles positives en Europe. J'ai évoqué depuis longtemps déjà la possibilité d'un sauvetage espagnol, en me basant sur une aggravation des données économiques et une hausse de la pression internationale vers une résolution des problèmes du secteur bancaire. Comme l'état actuel de la Grèce le montre, la solution de l'aide internationale (tout particulièrement lorsqu'elle est dirigée par la troïka européenne) est dure et sans concessions. Si l'Espagne cède, il s'agira d'un développement positif pour la confiance des acteurs du marché (comme la BCE entrera sur le marché), mais cela pourrait également sonner le glas du gouvernement actuel, alors que les citoyens déjà passablement échauffés seront convaincus que le gouvernement Rajoy aura vendu la souveraineté de leur pays. Toute hausse de l'euro fondée sur un sauvetage espagnol serait donc un évènement de type "acheter la rumeur, vendre la nouvelle".

Cette toile de fond de plus en plus négative, malgré le potentiel de sauvetage espagnol, nous conduit à un biais neutre à baissier pour la semaine à venir. Si l'Espagne demande bel et bien un sauvetage, nos prévisions deviendraient haussières immédiatement et ce au moins pour quelques jours, bien qu'il soit difficile de prévoir une phase de force dépassant le très court terme compte tenu de la montée en puissance des influences externes, comme nous le notions plus tôt. –CV

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