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Les ventes d'euro s'accélèrent alors que les craintes concernant la crise de la dette continuent de s'intensifier

Les ventes d'euro s'accélèrent alors que les craintes concernant la crise de la dette continuent de s'intensifier

2012-01-07 03:03:00
Ilya Spivak, Head Strategist, APAC
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Euro_Selling_Accelerates_as_Debt_Crisis_Fears_Continue_to_Grow_body_Picture_5.png, Les ventes d'euro s'accélèrent alors que les craintes concernant la crise de la dette continuent de s'intensifier

Prévisions fondamentales pour l'Euro:Baissier

  • La position de vente sur l'euro atteint son deuxième objectif, 1.26 est maintenant en ligne de mire
  • Le sentiment spéculatif suggère que l'euro devrait chuter vers de nouveaux plus bas

Il n'a pas fallu longtemps pour que l'euro soit à nouveau sur la défensive au cours de la première semaine de 2012, alors que les traders revenant de vacances constatent que la crise de la dette souveraine du bloc monétaire n'est toujours pas résolue, et devrait même sans doute s'aggraver tandis que les Etats membres s'apprêtent à refinancer une part importante de leur dette, dont plus de 150 milliards d'euros arrivent à terme au cours du premier trimestre seulement. En fait, tout bien considéré, le catalyseur initial de la nouvelle étape de vente de dégagement (une vente d'obligations française inquiétante, au cours de laquelle les rendements les titres de 2021 et 2041 ont affiché une hausse par rapport à l'adjudication similaire de décembre, tandis que les taux de soumissions satisfaites s'écroulaient) était relativement bénin. Pourtant, la monnaie unique a fini la semaine à son niveau le plus bas depuis septembre 2010 face au dollar américain.

Le point le plus intéressant est peut-être le suivant : la nature même de la vente semble évoluer. Le comportement de l'euro suite aux bons chiffres surprise de la masse salariale non agricole américaine suggère que la tendance baissière se base de plus en plus sur de vrais fondamentaux, plutôt qu'une simple liquidation panique. Plus particulièrement, on peut noter que les données américaines positives avaient par le passé tendance à profiter à la monnaie unique, en alimentant l'appétit du risque qui éloigne les capitaux du dollar américain valeur refuge. Cependant, les évolutions des cours sur les marchés de devises, suite à la nouvelle indiquant que l'économie américaine avait gagné 200 k emplois en décembre au lieu des 155 k attendus et que le taux de chômage était contre toute attente tombé à 8.5% (son plus bas niveau en presque trois ans), suggèrent que des développements tout à fait différents ont lieu. En effet, les marchés actions ont chuté et le billet vert a effectué une poussée à la hausse, tandis que les devises corrélées aux marchés actions ont baissé ; cela laisse entendre que les espoirs en faveur d'une reprise américaine solide n'étaient plus suffisants pour rassurer les investisseurs. Un pessimisme aussi évident fait sans doute suite à une meilleure compréhension des implications du fiasco de la zone euro pour toute l'économie mondiale.

D'un coté, la crise intensifie les difficultés déjà considérables auxquels la croissance mondiale est confrontée. La forte hausse des coûts d'emprunt européens, suite aux craintes liées à un défaut de paiement au sein du bloc monétaire, empêche la progression de l'activité alors qu'il devient plus cher pour les individus et les entreprises de dépenser et d'investir. Par suite, une croissance plus lente réduit les rentrées d'impôts des gouvernements régionaux, rendant la réduction des déficits plus difficile encore, ce qui intensifie les inquiétudes déjà considérables quant à la solvabilité souveraine et crée un véritable cercle vicieux. D'un autre coté, cette crise menace de déclencher un nouvel étranglement du crédit au niveau mondial, ce qui plongerait la finance mondiale dans une crise existentielle seulement trois ans après la débâcle de 2008. En cas de faillite d'un pays important comme l'Italie ou l'Espagne, d'innombrables banques, fonds et autres institutions seraient contraints d'enregistrer de fortes pertes. Certaines seraient incapables de supporter un tel coup, et se verraient contraintes de mettre la clé sous la porte, ce qui aurait des effets sur l'ensemble des marchés alors que leurs créditeurs se trouveraient eux aussi confrontés à des pertes importantes, et ainsi de suite. Ceux qui ne disparaissent pas dans cette première vague se précipitent pour lever de nouveaux capitaux, les banques et les fonds vendant des actifs à des prix soldés pour faire face aux demandes de réserves et de marges. Ceci entraînerait une nouvelle débâcle généralisée sur toutes les classes d'actifs, faisant disparaître des montants incalculables de richesse chez les entreprises comme chez les individus. Il va sans dire qu'un tel résultat dévasterait purement et simplement l'activité économique du secteur privé au niveau mondial, dépassant très largement l'influence d'une légère amélioration des performances américaines illustrée par le rapport sur l'emploi de vendredi.

Il est peu probable que la pression à la vente se relâche au cours de la semaine à venir. Angela Merkel et Nicolas Sarkozy doivent se rencontrer lundi pour tenir des discussions bilatérales. Bien qu'il ne fasse aucun doute que leurs propos seront positifs, il est peu probable que les marchés réagissent de manière favorable : ils ont vu trop de pressions verbales et espèrent de tout coeur des actions concrètes. On s'attend à ce que la Banque centrale européenne maintienne ses taux inchangés, mais l'attention sera en fait en grande partie fixée sur le résultat suspect du LTRO de 3 ans, puisqu'une grande partie des fonds ne sont pas arrivés jusqu'au système bancaire, et sur la nature des mesures exceptionnelles supplémentaires (s'il y en a) que les banques sont prêtes à prendre. Il va sans dire que la poursuite de l'expansion du crédit est en fait équivalente à un assouplissement quantitatif, et annonce de nouvelles ventes d'euro. Pour finir, l'Italie, l'Espagne, la France et l'Allemagne vont toutes les quatre bientôt vendre des obligations, et les traders surveilleront de près les résultats pour jauger les craintes concernant la solvabilité. - IS

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