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Points-clés de l'article :

  • Que doit-on espérer dorénavant ?
  • Y a-t-il encore une marge de progression ?
  • Que faire en cas de nouveau krach ?

Divisé par deux pendant la crise des subprimes, le cours S&P 500 a gagné plus de 300% depuis son point bas à 666 points atteint il y a tout juste 10 ans, le 6 mars 2009.

C’est donc un évènement historique que connaît aujourd’hui l'indice S&P 500, un jour de célébration pour les « smart investors » qui ont su se positionner lorsque tous les investisseurs paniquaient.

Que doit-on espérer dorénavant ?

Une chose est sûre, le S&P 500 connaît l’un de ses plus longs rallyes haussier de son histoire. Avec une performance supérieure à 300% enregistrée en 10 ans, il s'agit du 5ème plus bénéfique rallye en termes d’amplitude et de durée. Lors de son plus important rallye haussier effectué, qui aura duré 15,1 ans entre la fin des années 40 au début des années 60, le S&P 500 a engrengé plus de 900%.

Notons qu'en moyenn, les rallyes haussiers sont d’une durée de 9,1 ans et d’une amplitude de 480%. Malgré l’inondation de la liquidité à travers les politiques monétaires ultra-accommodantes des banques centrales, le rallye du S&P 500 n’a donc pas encore réalisé sa performance moyenne…

Histoire des marchés haussiers du S&P 500

Source graphique : ftportfolios

Y a-t-il encore une marge de progression ?

Il existe une certaine corrélation entre le S&P 500 et l’économie américaine, ce qui est logique compte tenu du fait que la bourse est censée être un indicateur avancé de l’économie. Cependant, les économistes s’accordent à dire que l’économie américaine est en fin de cycle, l’étape suivante étant la récession, qui coûte en moyenne 40% au S&P 500…

Bien que l’économie américaine semble résiliente malgré le ralentissement de l’économie mondiale, il est difficile d’imaginer les Etats-Unis échapper à une récession si les économies européenne et japonaise y tombent… (elles sont actuellement proches de la récession). La marge de progression du S&P semble donc assez limitée et certains comportements comme un montant de "sharebuybacks" supérieur à celui du capex, ou encore le faible taux de chômage ont par le passé précédé les crises financières.

buypacks, dividendes et capex des entreprises du S&P 500

Source graphique : Bloomberg

Que faire en cas de nouveau krach ?

Les cycles économiques justifient la présence de crises et de rallyes des marchés boursiers. En revanche, les crises financières durent généralement beaucoup moins longtemps que les rallyes haussiers. En moyenne, les bear makets durent 1,4 année, mais coûtent 41% au S&P 500…

Il va donc falloir faire preuve de patience pour clarifier la tendance actuelle. Les prochaines statistiques économiques nous permettront d’avoir une idée plus précise de l’état actuelle de l’économie américaine (surchauffe ou récession ?).

En cas de nouveau krach, une baisse de 40% du S&P 500 serait donc envisageable lors des 12 prochains mois. A titre d’exemple, si le plus haut historique du S&P 500 enregistré en septembre à 2940 points reste le plus haut lors de la récession américaine, un repli de l’indice à 1668 points serait alors probable.

Graphique mensuel du S&P 500 réalisé sur la plateforme ProRealTime :

Graphique mensuel du S&P 500

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