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Points-clés de l’article :

  • Brexit : Où en sommes-nous ?
  • Un accord sur la frontière irlandaise est trouvé, mais des nouvelles questions font douter.
  • L’accord de principe du divorce soutenu par les Européens, critiqué par les Britanniques.
  • Madrid peut-elle poser son veto sur l'accord du divorce ?
  • Quid si les européens approuvent les conditions du divorce dimanche 25 novembre ?

Brexit : Où en sommes-nous ?

Il est temps de faire un point sur l’avancée du Brexit. Après des mois au point mort, les négociations entre Européens et Britanniques ont nettement avancé en ce mois de novembre sur les conditions du divorce, mais également sur les futures relations entre les deux régions.

Les négociateurs européens, dont le chef est Michel Barnier, sont responsables de négocier l’accord de divorce, tandis que la Commission européenne, dont le président est Jean-Claude Juncker, est en charge de négocier les futures relations commerciales avec le Royaume-Uni.

La première ministre Theresa May a trouvé un accord avec les négociateurs européens sur les conditions du divorce la semaine dernière, qui a par ailleurs reçu beaucoup de critiques de la part de la classe politique britannique et provoqué quelques démissions au sein de son cabinet dont l’ex-ministre du Brexit, Dominic Raab.

Un accord sur la frontière irlandaise est trouvé, mais des nouvelles questions font douter

Les points de vue divergent toujours entre Bruxelles et Londres sur le fameux filet de sécurité (« backstop ») de la frontière irlandaise. Toutefois, l’UE et Theresa May se sont accordées la semaine dernière sur le principe de trouver une solution technologique afin d'éviter la mise en place d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord pendant la période de transition.

Position de Londres

Position de Bruxelles

Theresa May propose de maintenir l’ensemble du Royaume-Uni dans l’union douanière en cas d’absence d’accord commercial après la période de transition qui se termine en décembre 2020.

Bruxelles s’oppose à la proposition britannique, indiquant que le marché unique est réservé aux membres de l’UE.

Bruxelles propose de maintenir uniquement l’Irlande du Nord dans l’union douanière en cas d’absence d’accord commercial après la période de transition qui se termine en décembre 2020.

Cependant, de nouvelles incertitudes ont fait surface ces derniers jours.

A négocier

Londres

UE

Gibraltar

Ce territoire britannique depuis 1713 est soumis aux mêmes conditions de sortie que le Royaume-Uni.

L’Espagne revendique la souveraineté de ce territoire qui se situe au sud de l’Andalousie.

Le gouvernement espagnol souhaite avoir une garantie pour négocier directement avec Londres pour les futures relations entre ces deux pays.

Accès au marché unique européen

Londres souhaite un accès au marché unique européen, notamment pour sauvegarder son industrie financière.

La Commission européenne répète que l’accès au marché unique européen est réservé aux pays membres de l’UE.

Pêche

Londres est décidée à reprendre le contrôle de ses eaux.

Plusieurs Etats européens (dont la France) ont réclamé cette semaine un accès aux eaux britanniques.

Madrid peut-elle poser son veto sur l’accord du divorce ?

D’après l’article 50 du traité de Lisbonne, l’accord du divorce est adopté en cas de majorité qualifiée (55% des voix du Conseil sont donc nécessaires). Madrid ne peut donc pas bloquer à elle toute seule l’accord de divorce.

L'Espagne dispose d'un accord de principe de ses partenaires européens sur son futur rôle direct dans la négociation portant sur l'avenir de Gibraltar, mais le gouvernement espagnol veut que ce rôle direct soit garanti dans l'accord de retrait, ou dans la déclaration politique future.

L’accord de principe du divorce soutenu par les Européens, critiqué par les Britanniques

Bien que cet accord de divorce conclu la semaine dernière entre Theresa May et les négociateurs européens semble satisfaire la plupart des Européens, ce n’est pas aussi clair outre-Manche.

Les députés nord-irlandais (DUP) et une importante partie des députés conservateurs critiquent l’accord estimant que le maintien d’un territoire britannique dans l’union douanière serait une perte de souveraineté. Tories et DUP ont déjà déclaré leur opposition à l’accord de divorce et demandent un vote de défiance contre Theresa May.

Quid si les Européens approuvent les conditions du divorce dimanche 25 novembre ?

Si les Européens approuvent les conditions du divorce lors du sommet spécial organisé ce dimanche 25 novembre, le texte sera envoyé au parlement britannique, et c’est essentiellement cette dernière étape qui pourrait faire échouer une entente en raison de l’importante perte de leadership de Theresa May au Royaume-Uni.

Theresa May ne dispose que d’une très très faible majorité au parlement (50,15% environ), d’une petite dizaine de sièges au plus sur 650 (en intégrant les DUP). Quelques frondeurs suffiraient donc à ce que l’accord de divorce soit rejeté par le Parlement.

Si tel est le cas, une démission de Theresa May ou la mise en place d’un vote de défiance contre la première ministre serait une hypothèse fortement probable, ce qui compliquerait davantage les négociations.

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